Le 2 octobre 2026, UNIDROIT a participé à la huitième Conférence du partenariat euro-africain, organisée par le diocèse de Teramo-Atri, en collaboration avec l’Université de Teramo, le Ministère italien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et le Ministère italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, dans le cadre du Forum international du Gran Sasso. Axée sur la dimension internationale du savoir, la Conférence a réuni des représentants d’universités, d’instituts de recherche, d’autorités publiques et de la société civile afin d’examiner les perspectives de coopération entre l’Europe et l’Afrique.
Maria Teresa Iaquinta, Directrice du Programme international pour le droit et le développement (PIDD) d’UNIDROIT, est intervenue lors de la session consacrée aux engagements futurs, soulignant le rôle que peuvent jouer la formation juridique et le dialogue entre professionnels et institutions dans la construction d’un partenariat fondé sur la réciprocité.
En cette année du Centenaire d’UNIDROIT, la participation à la Conférence a été l’occasion de mettre en lumière la contribution des instruments de l’Institut à la coopération juridique et au développement. Cette intervention a permis d’établir un lien entre les travaux d’UNIDROIT en matière de modernisation et d’harmonisation du droit privé, notamment dans les domaines des contrats, de l’accès au crédit et de la protection des biens culturels, et les activités de formation et de dialogue menées avec les institutions et les professionnels du droit africains.
Dans ce contexte, le PIDD Africa Plus bénéficie du soutien de la Direction générale de la coopération au développement du Ministère italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Ce Programme associe l’étude des instruments d’UNIDROIT à des échanges d’expériences institutionnelles et à l’élaboration de projets répondant aux besoins des participants dans leurs contextes nationaux respectifs.
L’un des thèmes centraux a été le suivi des activités de formation, notamment le maintien du dialogue avec les participants et leurs institutions, le renforcement du réseau des anciens participants et l’exploration de nouvelles possibilités de collaboration avec les universités et les centres de recherche. Ces relations peuvent contribuer à transformer les échanges de connaissances en une coopération durable.
Rappelant la Charte de Teramo et le processus engagé en 2019, l’intervention a souligné l’importance d’être à l’écoute des priorités des partenaires et d’entretenir les relations établies au fil du temps, afin de développer de nouvelles possibilités de collaboration et de formation au bénéfice des jeunes générations.